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Death tax : Burnham veut taxer les héritages à 10%
Andy Burnham relance sa 'death tax' : une taxe forfaitaire de 10% sur tous les héritages pour financer un service national de soins gratuit. Ce que ça change pour les Français au Royaume-Uni.
En bref
- Andy Burnham, devenu Premier ministre le 20 juillet 2026, envisage de remplacer l'inheritance tax actuelle par une taxe forfaitaire de 10% sur l'ensemble des patrimoines au décès.
- L'objectif : lever jusqu'à 18 milliards de livres par an pour financer un National Care Service gratuit, sur le modèle du NHS.
- Contrairement au système actuel, aucun seuil d'exemption ne serait maintenu — les patrimoines aujourd'hui inférieurs à £325 000 seraient donc taxés dès le premier penny.
- La mesure concerne directement les Français et francophones propriétaires de biens au Royaume-Uni, avec des implications fiscales complexes liées au domicile et aux conventions franco-britanniques.
À peine installé au 10 Downing Street, Andy Burnham remet sur la table l'un des sujets les plus brûlants de la politique britannique : la réforme du financement des soins aux personnes âgées. Sa piste principale — une taxe forfaitaire de 10% sur tous les héritages — ravive un débat explosif qui avait déjà failli torpiller sa carrière politique en 2010. Cette fois, il parle depuis le sommet du pouvoir. Et pour les Français et francophones propriétaires d'un bien au Royaume-Uni, les implications pourraient être considérables.
C'est quoi exactement cette « death tax » ?
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