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Fessée et GCSE : gifler nuit aux résultats scolaires (UCL)
Photo by Taylor Flowe / Unsplash

Fessée et GCSE : gifler nuit aux résultats scolaires (UCL)

Une étude de l'UCL révèle que les châtiments corporels sont liés à de moins bons résultats aux GCSE. Ce que cela signifie pour les familles francophones au Royaume-Uni.

Jérémie Raude-Leroy
Membres Public

En bref

  • Une étude de l'University College London (UCL) établit un lien entre châtiments corporels (fessées, gifles) et résultats inférieurs aux examens GCSE, passés vers l'âge de 16 ans.
  • La recherche a suivi près de 19 000 enfants britanniques nés entre 2000 et 2002, observés aux âges de 3, 5 et 7 ans.
  • En Angleterre, la « reasonable punishment » (punition raisonnable) demeure une défense légale pour les parents, contrairement à l'Écosse (depuis 2020) et au Pays de Galles (depuis 2022).
  • La France a interdit les châtiments corporels dès 2019. Les chercheurs de l'UCL appellent l'Angleterre et l'Irlande du Nord à suivre le même chemin.

Gifler ou donner une fessée à son enfant pourrait nuire à ses résultats scolaires, y compris aux examens GCSE, ces examens nationaux cruciaux passés à 16 ans au Royaume-Uni. C'est la conclusion d'une étude menée par des chercheurs de l'University College London (UCL), qui ont suivi des milliers d'enfants britanniques sur le long terme. Une découverte qui relance le débat sur les châtiments corporels dans un pays où ils restent partiellement légaux, et qui interpelle directement les familles francophones scolarisant leurs enfants dans le système britannique.

Que dit l'étude de l'UCL exactement ?

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